Comment choisir entre un Macintosh et un PC ?

Macintosh - AppleL’éternel dilemme. Personnellement, c’est sur un Macintosh que j’ai découvert les joies de l’ordinateur. Le fameux « classic » : merveilleuse petite boite qui m’a réconciliée avec les lourds PC des années 80. Sa simplicité d’utilisation m’a surtout permis d’être rapidement opérationnelle dans mon travail pour ma plus grande satisfaction et celle de mes employeurs. Le mac m’a fait entrer sereinement dans le monde de l’informatique et j’ai pu en tirer le maximum de bénéfices.

C’est vieux tout cela mais oui, le mac est toujours simple d’utilisation et possède en plus d’avoir une esthétique résolument futuriste, un système STABLE, ce qui est relativement important pour quelqu’un qui n’a pas envie de se prendre la tête avec les caprices d’un PC (pas systématique c’est ok).

Le mac a beaucoup évolué ces dernières années et possède à présent de plus en plus de puissance, de possibilités et de logiciels compatibles avec les PC. Il faut aussi savoir que le mac est l’ordinateur préféré des graphistes ; la quasi totalité des agences de publicité et d’édition possèdent un parc informatique entièrement constitué de Macintosh. Cependant, pour un particulier, son coût reste élevé et, vouloir le faire évoluer selon ses envies n’est ni facile techniquement ni financièrement. A déconseiller aux tout petits budgets et à ceux qui veulent faire de leur ordinateur une plateforme évolutive au gré de leurs envies…

D’après le très célèbre et indispensable magazine « l’Ordinateur Individuel », voici ci-dessous, les 10 raisons de craquer pour un mac…

Un prix séduisant – L’écart de prix entre les Mac et les PC n’est plus aussi prononcé qu’autrefois. Ainsi l’iMac Intel avec écran 17 pouces est affiché à 1379 € (1799 € pour un 20 pouces) alors que l’Acer Aspire E500-CB72, un pc équivalent, se trouve à près de 1100 €, mais avec beaucoup moins de logiciels.

Des performances prometteuses – Les iMac à processeur Intel s’avèrent plus puissants que les anciens modèles. Du moins, avec les logiciels optimisés comme Mac OS X (+35% sur certaines opérations) ou iTunes (+15% en moyenne). Mais lorsqu’un programme fait appel à Rosetta, le ralentissement est notable (-40% pour Office 2004, -27% pour Photoshop CS). Quand le passage à la plateforme Intel sera complet, on peut s’attendre à des performances équivalentes entre les Mac et les PC.

Des logiciels complets et conviviaux – Mac OS est réputé depuis toujours pour convivialité et sa simplicité d’emploi. Ainsi tous les Mac sont équipés de création multimédia iLife (Montage vidéo, création de DVD, organisation et retouche photo, composition musicale, etc.) adaptée aussi bien aux novices qu’aux utilisateurs chevronnés.

Un système d’exploitation riche – Mac OS X, le système d’exploitation d’Apple, regorge de fonctions originales. Epatant par sa rapidité, l’outil de recherche de fichiers Spotlight affiche ses résultats à mesure que l’on saisit des mots clés. Et le Dock, la barre de lancement des logiciels, est animé et affiche une miniature pour chaque document ouvert. Des fonctions qui n’apparaitront dans Windows qu’avec Vista, fin 2006.

Des fonctions d’automatisation – Parmi les fonctions avancées de Mac OS X, Automator sort du lot. Il permet comme son nom l’indique d’automatiser certaines tâches fastidieuses, par exemple renommer ou copier des fichiers, récupérer des images ou des liens sur une page Web, etc…

Des outils pour les pros – Moins connus qu’iTunes ou Quicktime, les outils professionnels d’Apple ont une belle réputation. Le logiciel de montage vidéo Final Cut pro est utilisé pour des films hollywoodiens (les Noces Funèbres, Cold mountain, ect…) . Le programme de retouche d’image Apertur a conquis de nombreux photographes avec sa gestion avancée du format RAW. Et le séquenceur audio Logic Pro est employé dans de nombreux studios d’enregistrement.

Des programmes Internet évolués – Fourni avec Mac OS X, Safari est plus proche de Firefox que d’internet Explorer : navigation par onglets, gestion des flux RSS, barre de recherche Google, etc. La messagerie Mail dispose d’une efficace fonction de recherche et sait afficher des photos jointes sous forme de diaporamas.

Un design très élégant – Depuis la sortie de l’iMac en 1998, on achète un produit Apple aussi bien que pour ses performances et sa simplicité que pour son élégance. Après les couleurs acidulées des débuts et le look « lampe de bureau » de l’iMac G4, la troisième génération d’iMac joue sur la sobriété (avec sa coque blanche aux lignes épurées) et la compacité.

Un équipement complet – Au fil des versions, l’iMac s’enrichit. Les dernières moutures à base de PowerPC G5 ou d’Intel Core Duo dispose d’interfaces sans fil Wi-Fi et Bluetooth, d’un circuit graphique digne de ce nom, signé ATI, et d’une petite télécommande pour piloter les fonctions de lecture audio-vidéo. Les nouveaux Mac intègrent même une Webcam incrustée au dessus de l’écran !

Et bientôt la cohabitation – Rien n’empêche d’installer Windows sur un Mac à puce Intel. Pas même Apple ! Tout est prêt au niveau des composants…L’obstacle, c’est le BIOS EFI des nouveaux Mac, qui n’est pas géré par XP. Mais il le sera par Vista. Un concours a été lancé sur Internet : celui qui installera Windows sur un Mac peut gagner plus de 10 000 $ ! Plus fort : en novembre, Apple a déposé le brevet d’une méthode pour « traduire », « protéger » et « exécuter » sous Mac OS X des logiciels conçus pour un autre système d’exploitation. Si cela se concrétise, c’est un vieux rêve qui deviendra réalité !

ET MAINTENANT, TOUJOURS D’APRES L’OI, 5 bonnes raisons de rester sur PC…

Des incompatibilités avec les périphériques – Les forums de discussions en témoignent : les périphériques ne fonctionnent pas toujours bien avec un Mac. Les pilotes USB des modem ADSL sont rarement de bonne qualité. En outre, les logiciels de transfert nécessaires à certains baladeurs audio et vidéo sont rarement fournis avec les Mac.

Une logithèque beaucoup moins riche… – En magasin, malgré le regain d’intérêt pour les ordinateurs d’Apple, les rayonnages de logiciels pour les Mac sont toujours aussi réduits. Et sur les sites de téléchargement de logiciels gratuits et sharewares, le choix est bien plus maigre que pour Windows, même si aucune catégorie n’est délaissée.

Des jeux trop rares – Jouer sur un Mac n’est pas une hérésie, les derniers modèles étant équipés de cartes graphiques décentes. Le problème consiste à trouver des jeux compatibles ! Seuls les grands succès sur PC sont portés sur Mac… avec plusieurs mois de décalage !

Une évolutivité très limitée – Par leur conception concentrée, les iMac sont difficiles à faire évoluer. L’accès aux composants est quasiment impossible sur les derniers modèles. Pour ajouter de la mémoire ou installer un plus gros disque dur, il faut se tourner vers le service après-vente d’un vendeur spécialisé.

Des options à prix d’or – Un peu plus de mémoire pour votre Mac ? Avec des barrettes certifiées par Apple, il vous en coûtera deux à trois fois plus cher que pour en rajouter sur un PC ! Des envies de Wi-Fi ? Une borne Airport Extreme (le nom du 802.11g chez Apple) est facturée 250 €, là où d’autres modems-routeurs sans fil coûtent entre 120 et 150 €…

By | 2013-02-12T10:45:24+00:00 mai 15th, 2009|Macintosh|0 Comments

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